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26 juil. 2017

Que sont-ils devenus ? Florence ROBIN

 

Florence, ancienne apprentie chez Thalès

 

Florence ROBIN

 

 

Après avoir obtenu un DUT Génie Mécanique, Florence ROBIN a suivi notre formation Ingénieur CNAM en Génie Industriel option Mécanique - Production Automatisée de 2009 à 2012.

 

"Après avoir visité les lieux, et apprécié le rythme d’alternance qui me permettait de continuer mon apprentissage avec mon entreprise Iséroise, mon choix s'est porté sur le cursus de l’EICNAM qui est réalisé en partenariat avec le CFAI 84 à Avignon. Rares sont les écoles d’ingénieur proposant un cursus en Génie Industriel avec un rythme d’alternance permettant d’être sur deux régions différentes."

 

 

Le souhait de Florence était de continuer ses études dans une formation plus généraliste, en alternance. Elle a eu la chance de faire ses cinq années d'études dans la même entreprise THALES Trixell (Isère 38). Cette société développe et fabrique des détecteurs radiologiques numériques pour l’imagerie médicale.

"J’ai apprécié mes 3 années de formation. Le rythme me convenait bien. Si c’était à refaire, je ne changerais rien. En axe d’amélioration, je proposerais des parrainages plus suivis avec les nouveaux apprentis et des rendez-vous anciens/nouveaux apprentis."

Durant son apprentissage chez Thalès, Florence était rattachée au Service Méthodes. Responsable d’un projet d’optimisation d’une zone de production, elle a pu manager 9 personnes. Lors d'une mission de benchmarking d'un mois à Washington elle a eu en charge la conception et le développement de détecteurs numériques à rayons « x » pour l’imagerie radiologique.

 

 

Son secret ? L'optimisation du temps de travail

 

Pour réviser avec son groupe de travail elle allait à la bibliothèque universitaire, un lieu qu'elle trouve neutre, sans distractions. 

Pour optimiser ses temps de travail, Florence avait sa propre méthode : elle a établi un planning sur 3 ans, heure par heure, pour positionner ses temps de révisions.

"Entre midi et deux, je révisais également en période proche des partiels, le reste du temps, on jouait aux cartes (les formateurs nous disaient souvent qu’on allait pouvoir passer l’examen en belotte coinchée!) Les meilleurs moments étaient les soirées de craquage général après les partiels."

Elle conseille aux apprentis de créer un groupe de travail de 4 personnes avec 4 matières fortes différentes (mécanique, électronique, maths, informatique). Cela permet l’entraide et la motivation. 

 

remise diplômes 2012

"Je me souviens de la journée des remises des diplômes du CNAM. Habillée d’une robe noire et rouge digne de « Poudlard », coiffée d’une toque à l’Américaine, nous nous sommes réunis pour l'ultime photo de classe avec le fameux lancé de chapeaux."

 

Après l'obtention de son diplôme, Florence décide de voyager à travers la Nouvelle Zélande pendant 9 mois afin d'améliorer son anglais. A son retour, elle se rend à Toulouse pour travailler dans l’aéronautique. Après avoir enchainé les emplois chez Airbus, Zodiac Aerospace et 8 autres sous-traitants parmi les acteurs importants du secteur aéronautique, elle s'est concentrée sur un nouveau projet, la création d’entreprise.

 

 

Présidente de Limatech SAS

 

Florence a toujours voulu créer son entreprise, elle ne pensait pas que l’opportunité se présenterait aussi rapidement. C'est après la participation au Challenge First Step organisée par le CEA en 2015 qu'elle décide de lancer sa boite.

LimatechElle est aujourd'hui Présidente de Limatech, jeune entreprise innovante spécialisée dans la mécatronique. À ses côtés, Marc Béranger, chercheur en électronique au CEA et Maxime Di Meglio, ingénieur en développement logiciel spécialisé en systèmes d’information.

La start-up co-écrit et co-dépose un brevet sur la sécurisation et l’optimisation des accumulateurs Lithium-Ion avec le CEA en 2017. Les technologies Limatech appliquées au Lithium-Ion permettent de remplacer définitivement le Plomb et le NikelCadmium dans l’aéronautique. Les Smart Batteries Limatech réduisent significativement le poids et bénéficient d’une durée de vie importante : 8 à 10 ans.

Florence espère que sa société deviendra un acteur majeur dans l’équipement de batteries au Lithium sur le marché aéronautique Européen. Elle aimerait se diversifier dans le domaine de l’aviation plus électrique puis dans les autres secteurs d’activités (nautisme, ferroviaire, automobile).

 

 

Le mot de la fin

Florence nous fait partager une phrase qui la motive : "A tenter, on risque seulement de réussir".

 

limatech


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