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04 mars 2016

Hugo et Thomas de retour du 4L Trophy

Hugo et Thomas de retour du 4L Trophy

A la question «  C’était comment ? », les premiers mots qui leur viennent à la bouche sont : Magique ! Extraordinaire ! Génial ! Ils ont les yeux qui pétillent au souvenir des 10 jours passés dans le désert marocain. Hugo et Thomas évoquent la beauté et la variété des paysages rencontrés : la neige sur les sommets, les soleils couchants éblouissants, le désert, les dunes mais aussi les souks et l’impact visuel des 1200 4L bariolées stationnées pour le bivouac. Ils décrivent la formidable ambiance qui a régné sur la course : l’entraide et la solidarité des équipages, la gentillesse et l’hospitalité des marocains. L’association Enfant du Désert qui a réceptionné les fournitures apportées par les concurrents et se charge de les distribuer, prévoit la construction de 3 écoles grâce aux fonds récoltés cette année.

Hugo et Thomas sont arrivés en 617ème position, performance honorable compte tenu des 1200 équipages engagés dans l’édition 2016. Grâce à une préparation technique poussée de leur bolide avant le départ, ils n’ont pas eu à déplorer de gros problèmes mécaniques, seul un changement de cardan a dû être réalisé. Et c’est de cette performance qu’ils sont le plus fiers ! D’autres ont été moins prévoyants…

Journée type de nos deux champions : lever vers 7h du matin, petit déjeuner marocain (thé à la menthe, galette et miel) servi sous les tentes communes du camp, briefing sur le parcours du jour par les organisateurs, puis placement sur ligne de départ. Chaque jour, les concurrents avaient une centaine de kilomètres de piste à parcourir, soit 5 heures de trajet entrecoupé de dépannages, désensablages…Arrivés au bivouac vers 14h/15h, Hugo et Thomas effectuaient systématiquement un contrôle de leur véhicule pour préparer la course du lendemain, avant un déjeuner spartiate. Vers 19h, après l’arrivée des retardataires, les participants se regroupaient pour visionner les films réalisés par les équipes techniques du 4L Trophy, et prendre le dîner en commun sous les tentes. Puis après une soirée conviviale mais relativement courte en raison de la fatigue accumulée, nos compères regagnaient leur tente.

Au final, Hugo et Thomas ont un seul regret, ne pas avoir pu recroiser l’équipage belge avec lequel ils avaient sympathisé sur le bateau à l’aller. Ils remercient les sponsors grâce auxquels ils ont pu réaliser leur rêve, et soulignent qu’en matière d’initiation à la gestion de projet, la participation au 4L Trophy est un excellent cas d’école.

En conclusion, ils conseillent à ceux qui voudraient les imiter de ne pas baisser les bras lors du montage du projet, de préparer minutieusement leur voiture, car après « ça n’est que du bonheur ! »

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